James AUDRY SPENCER

Consultant - Développeur


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Parcours personnel et professionnel.

1973 - 1995

Parents ouvriers, je fais mes études dans un lycée de banlieue parisienne, sans réelle idée de ce que je vais devenir. J’ai plutôt un profil Math + littéraire, on m’oriente tout autrement. Je quitte les études quand je me rends compte du gouffre qui sépare la réalité de ce qu’on essaye de m’inculquer. Je fais plusieurs stages chez Alcatel département réseaux, produit une étude sur le marché des télécoms en Amérique du Sud et reçoit les félicitations du responsable du département marketing. Je me passionne pour la petite boite beige sur laquelle je produis mon rapport, un Macintosh Plus. Internet est encore un concept assez flou, mais je sais programmer une Eprom de modem. Je côtoie les ingénieurs qui travaillent sur les nouvelles générations de câbles et répéteurs optiques transatlantique et la norme TRANSPAC. J’ai un pager à la ceinture.
Je m’essaye alors à la musique, joue dans un groupe pendant 3 ans, fais deux années d’études dans ce sens à Paris. Je travaille en intérim et m’essaye à toutes les tâches les plus ingrates, 3x8, aéroports, usines, hangars.
J’apprends la valeur du travail et de l’argent.

1996 - 1999

On me propose alors un poste de technicien informatique sur Paris, micro-structure co-dirigée par Gérard Bouteloup, beaucoup de bricolage mais un marché en plein essor. J’apprends à réparer la petite boîte beige et prends la mesure des possibles de l’informatique et d’Internet. Là encore, je vais apprendre beaucoup techniquement mais surtout humainement. La proximité que j’ai avec mes deux “patrons” (nous sommes trois dans l’entreprise) me donne un sens aigu des responsabilités et du business. Si l’un d’entre nous commet une erreur, elle peut être fatale à la structure et aux familles qui en vivent. Je comprends que communiquer est la clé pour se sortir de nombre de situations compliquées. J’ai un Motorola MicroTAC dans la poche.
Si j’apprends beaucoup en interne, le contact client est lui incroyable. La société se solidifie et nous acquérons des grands comptes en clientèle notamment le groupe de presse Publications de la Vie catholique (PVC, Le Monde, Télérama, La Croix..) et le Cabinet Regimbeau spécialisé dans le dépôt de brevet et la propriété intellectuelle sous l’égide de Marc LEVIEILS à l’époque ingénieur responsable IT et désormais Directeur associé. Le groupe PVC dispose d’une régie publicitaire (Publicat) d’où je tirerais également pas mal de leçons.
Je côtoie à nouveau des ingénieurs doublés cette fois d’avocats et ai tout loisir d’apprécier le sens de la répartie des associés à qui je dois donner le change. J’occupe pendant un an un poste en régie informatique au sein du cabinet. Internet est en plein essor. Je produit en parallèle des illustrations sonores pour elle.com et me rapproche du milieu de la mode et du retail.
C’est alors que je rencontre Luc Ramon (aujourd’hui DA Senior @Yoox) qui me fait découvrir l’html, Flash et ses possibles.
C’est décidé, je veux en être.

2000 - 2015

Ça se complique. La société est rachetée (puis coulée peu de temps après) par JDD-informatique.
Rencontres, aléas, choix de vie, je quitte Paris et mon bureau Avenue Kléber pour tout recommencer à Marseille. S'ensuivent trois ans de flottement; il n’y a pas la même activité dans la cité phocéenne qu’à Paris, les réseaux sont durs à infiltrer, je dois batailler et reconstruire un réseau. Je pars un an à Montpellier suite à un drame familial, j’en profite pour me former au multimédia, j’en sors bien qualifié, j’ai enfin pu mesurer mon savoir et mes lacunes, j’ai la base pour commencer à travailler. Je coproduit la bande son du défilé officiel du Who’s Next 🎦 2001. On commence à pouvoir faire des photos avec nos téléphones Nokia ou Sony.

2002, retour à Marseille, premiers clients (Sessùn, Eye-Dc, Kulte) que je vais accompagner pendant plus de dix ans. Ma technique s’améliore, il y a pléthore d’acteurs sur le marché et la concurrence est stimulante; Nous transformons l'appartement que nous partageons avec quelques amis en bureaux, que je vais gérer un temps; jusqu’à 10 personnes travaillent le Web, la vidéo, le graphisme, la musique, le textile, l'événementiel. Je collabore notamment et activement avec Mothi Limbu (aujourdhui.io, mothi.biz).

2006, Un vrai réseau se met en place et les collaborations se multiplient. J’aborde des chantiers plus élaborés (backends, solutions métiers), dont certains sont encore en exploitation (disvoir.com). Je travaille essentiellement avec Magali GUYON (fiat-lux production), qui apporte et coordonne les projets. Premiers sites e-commerce. Je dispose alors d’un portefeuille d’une vingtaine de clients actifs sur Paris et Marseille (Agence Open Space Paris, philippeaudibert.com). Je développe puis sous-traite une solution de mass-mailing que je commercialise sous le nom de Nnews. Je donne ponctuellement des cours à La Fondation INFA ou à l’IUT Toulon-var. Mon smartphone Windows n’est pas très performant et fait 5cm d’épaisseur, mais j’ai un accès Internet dans la poche. Je quitte les bureaux partagés pour me greffer à l’équipe de RBL-communication (Caroline Tassy) où je développe l'activité web pendant un an (Frojo.com, Daron-shipchandler).

2009, je deviens papa, j’ai un iPhone 3G, RBL-communication met la clé sous la porte. L’effervescence des débuts est retombée, la bulle Internet a explosé, le marché se rationalise et devient très ROIste mais la dynamique marketing qui devrait accompagner chaque projet reste aux abonnés absents. L’e-commerce se banalise, mes clients retail posent les premières briques de leurs futurs business online. Je monte les boutiques sessun.com / kulte.fr. Succès mitigé, à la mesure d’une vision à court terme et des trop faible moyens investis dans les projets. J’incorpore un nouveau bureau composé de deux DA / photographes (Laurent GARBIT, Frederic BOURGEAIS). Nous travaillerons essentiellement pendant 2 ans à la visibilité web des salons de prêt-à-porter Who’s Next & Première Classe ainsi qu’à d’autres projets e-commerce de moindre envergure. Je me met à la photo.
L’e-commerce devient une urgence pour beaucoup de marques. Je participe à l’élaboration du projet numérique autour de Marseille Capitale Culturelle 2013 en tant que consultant.
Je monte un projet de pôle production média auquel je veux associer mes clients de l’époque, convaincu qu’il fallait unir nos énergies pour devenir un acteur fort de ce marché. Le projet ne trouvera pas d’investisseur.
Je passe à autre chose.

2011, premier site e-commerce “solide” (peoplesrag.com) en tant que prestataire. Je me frotte à Magento, Linux et aux infrastructures dédiés. J’intègre des notions de flux à mes développements.
Android devient utilisable.

2013, je propose aux dirigeants de People’s Rag de m’intégrer à la société pour plus d’efficacité, ils acceptent. Je remercie tous mes anciens clients, je coupe les services Nnews. Je refonds la plateforme technique. Je double le CA sur un an, mais il n’y a pas d’adhésion forte au projet. Je gère le frontend / backend, les prises de vues, le catalogue, le marketing, fait le pont permanent avec la boutique et la logistique. Pas de SEA, le projet flotte mais ne décolle pas.

2015, la société est rachetée, nous nous séparons d’un commun accord. Je reprends plusieurs missions d’AMO ou de développement en consultant indépendant (m-mmm.fr, xavierdavid.fr, borderliner.fr). Les APIs deviennent des outils incontournables et les réseaux sociaux ont déplacé le centre de gravité du web.

2016, je teste le marché de l’emploi et assez rapidement j’intègre A6Telecom. Je vais pouvoir mettre en œuvre l’ensemble de mes acquis et aborder de nouveaux challenges techniques.

2017, la courbe d’apprentissage d’une AI a rejoint celle d’un adulte humain.